Du bon, de l’iode, de la générosité : au Pont de l’Ill, à La Wantzenau, on ne lésine ni sur les fruits de mer ni sur les poissons. Les beaux plateaux arrivent chargés, les grandes tablées s’animent, les appétits s’aiguisent. Une maison de tradition, certes, mais qui vient de retrouver une vraie jeunesse avec Lucas […]...
Toujours à Genève, notre complice Benjamin Berline a découvert la bonne pioche gourmande du N’Vy. On l’écoute ! Stratégiquement posté à quelques encablures de la gare de Genève, le N’Vy, quatre étoiles relax à l’âme « arty », joue les boutiques-hôtels ludiques et pratiques, multipliants les clins d’oeil au street-art, à la culture « pop » et […]...
On se demande encore pourquoi. Le Michelin lui a retiré sa deuxième étoile et, décidément, cela devient une mauvaise habitude de voir certaines maisons alsaciennes perdre ce qu’elles méritent encore largement. Car au Cheval Blanc de Lembach, Carole et Pascal Bastian sont en grande forme. Mieux : cette table, installée dans son village préservé aux […]...
Un Biergarten à Saverne ? Ici, on met les pieds dans le sable, on s’installe sur une chaise longue, on regarde passer les bateaux et l’on mange alsacien sans se prendre pour un grand restaurant. L’adresse occupe une ancienne maison d’éclusier au bord du canal de la Marne au Rhin, transformée en guinguette gourmande avec […]...
Direction les bords du Léman où notre complice Benjamin Berline re-découvre pour nous les charmes du Loti à la Réserve Genève. On l’écoute. Depuis la gare de Cornavin, quelques minutes de voiture suffisent pour atteindre Bellevue et cette Réserve première du nom, éden de luxe sûr niché sur les hauteurs de sa commune. Un petit […]...
Il faut un certain culot pour revenir sur 1978, l’année où Paris croit encore pouvoir refaire le monde entre deux nuits au Palace, trois dissertations à Vincennes et quelques certitudes révolutionnaires servies bien frappées. Gilles Martin-Chauffier, qui ne manque pas de culot – il en a même beaucoup et nos lecteurs le savent – nous […]...
À Graufthal, on ne se contente pas d’admirer les rochers et les maisons troglodytiques. On peut aussi y goûter, et plutôt deux fois qu’une. Au Café des Rochers, Guillaume Kassel tient la maison avec gourmandise, entouré d’un boulanger expert qui sait, lui, ce que veut dire travailler une pâte. Ici, pas besoin de grands […]...
Phalsbourg, ville du Tour de France par deux enfants, ville de garnison, ville de frontières et de passages. Deux enfants du pays, Erckmann et Chatrian, y ont uni leurs noms comme leurs histoires, tandis que le général Mouton, comte de Lobau (« mon Mouton est lion » disait de lui Napoléon), lui, y naît avant de devenir […]...
Ça ne se mange pas, mais ça se regarde, ça se respire, ça s’admire. C’est la Roseraie de Saverne, paradis des amoureux de la rose et joli miracle champêtre posé en pleine ville. Sur 1,5 hectare, quelque 5000 rosiers déclinent près de 800 variétés : anciennes, modernes, arbustives, grimpantes, parfumées ou simplement belles à regarder. […]...
Ce matin, retour chez Henri, à Saverne, pour un petit déjeuner qui a tout bon : café et « schneck« . L’adresse, installée comme une perle au 41 de la Grand Rue, face à la mairie et à l’historique maison Katz, sait retenir son homme. Le café est toujours au rendez-vous, corsé, parfumé, servi serré ou version […]...
La Garenne ravit à Saverne ! Perchée sur la route du Haut-Barr, cette belle table (qui se nomma jadis le Clos de la Garenne) reprise par le businessman gourmet Christian Matt affiche une vertu devenue rare : elle régale sans assassiner le portefeuille. À 28 € le menu du déjeuner en semaine, difficile de faire […]...
On adore cette winstub dont on vous a tout dit : qu’elle est la Rolls du genre, qu’elle constitue une perle de la taverne régionale, un bistrot de luxe et une annexe en or.. On raffole de sa salle chaleureuse et colorée, de son décor qui joue au musée alsacien sans être figé, de son […]...
Olivier Nasti n’en finit plus d’étendre son royaume gourmand à Kaysersberg. Après la grande table qui touche les sommets, la winstub conviviale, la boulangerie Levain, l’hôtel du Chambard et son salon de dégustation, voici Skulptur, sa chocolaterie installée rue du Tir, juste à deux pas de la maison mère et en face du fournil. Skulptur […]...
Bruno Verjus l’anti-star Il rue dans les brancards, dénigre les 50 Best devenu une foire au business qui ont pourtant élu sa « Table » du 12e arrondissement parisien 3e meilleure table du monde il y a quelques saisons, ose dire la vérité sur la « diversification » du Michelin et son récent « enfonçage de portes ouvertes » avec leur […]...
Parmi les nombreuses boutiques à touristes qui fleurissent à Kaysersberg, toutes ne se valent pas. Certaines empilent les cigognes, les bretzels et les souvenirs fabriqués à l’autre bout du monde. D’autres ont compris qu’un souvenir peut avoir de l’esprit, de l’humour, du caractère et même un peu d’âme alsacienne. C’est le cas de « Dessine-moi […]...
Olivier Nasti n’en finit décidément pas de pétrir son terroir. Après la grande table du Chambard, la pâtisserie, la chocolaterie et mille manières de raconter l’Alsace dans l’assiette, il y a Levain, sa boulangerie de la rue du Tir, à deux pas de sa maison étoilée. Une affaire qui n’est plus une nouveauté, loin de […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.