Voilà une adresse modeste et providentielle de Jaffa qui défie le temps. À ne pas confondre avec son homonyme plus contemporain, voire un brin prétentieux, installé au rez-de-chaussée des anciens hangars maritimes du port. Ce « Vieil Homme et la Mer », créé en 1999 par le sage Younes Ali, originaire d’une famille arabe d’ici, […]...
Après Kapara Mio et la Taverna Romana, Bentzi Arbel poursuit son grand tour d’Italie et met le cap sur le Mezzogiorno. Avec Calabra, il célèbre les saveurs du sud sans les édulcorer. Cuisine franche, produits choisis, recettes de tradition, portions qui ne font pas semblant : voilà une adresse qui a du soleil dans les […]...
Il y a des écrivains qui changent de sujet à chaque livre. Serge Joncour, lui, poursuit obstinément le même roman, celui des hommes, des femmes, de la terre et du temps qui passe. Depuis L’Écrivain national, Repose-toi sur moi, Nature humaine ou Chaleur humaine, il ausculte la France profonde, celle des campagnes, des forêts, […]...
Le sabich, c’est toute une histoire. Celle des Juifs d’Irak arrivés en Israël dans les années 1950, qui avaient l’habitude de déguster, le samedi matin, les restes du repas de shabbat : aubergines frites, œufs durs longuement cuits, tahini et amba, cette sauce à la mangue relevée venue de Bagdad. Un marchand de Ramat […]...
On l’avait applaudi au George & John du Drisco Hotel , où il avait signé quelques-unes des plus belles assiettes du Tel Aviv nouveau style. Voilà Tomer Tal qui s’émancipe avec Bo’u, sa nouvelle maison, ouverte au pied du très design hôtel The George, en compagnie du restaurateur Steven Lobel. Une adresse qui fait déjà […]...
Il y avait dans Le Trésorier-payeur (paru en 2022, déjà) une grâce singulière. Celle d’un écrivain capable de transformer les marges de l’existence en aventure intérieure, faire surgir la littérature là où on ne l’attendait pas, dans les plis d’une existence administrative en apparence sans éclat. Ce personnage étrange, dont la silhouette hante encore […]...
Il suffit de suivre l’odeur du pain chaud pour trouver Abouelafia. Depuis près d’un siècle et demi – 1879 exactement – cette boulangerie mythique du vieux Jaffa fait tourner son four à bois à longueur de journée. Les boulangers étirent la pâte, garnissent les galettes, enfournent les pains traditionnels sous les yeux des clients. Le […]...
À Jaffa, il n’y a pas que les commerçants du marché aux puces qui savent attirer le chaland. Chez Captain Hook, le poisson quitte le registre de la grillade sage pour prendre le large du côté des épices levantines. L’idée pourrait n’être qu’un attrape-touriste. C’est tout le contraire. Le shawarma de tilapia, croustillant comme une […]...
La nouvelle donne du Kasbür Le Kasbur de Monswiller ? Voilà une maison que l’on suit depuis ses débuts. On l’a vue grandir, s’affirmer, gagner en assurance sans jamais perdre son âme. Aujourd’hui, Yves et Béatrice Kieffer franchissent une nouvelle étape en offrant à leur Kasbur un nouvel écrin. L’ancienne demeure familiale des années 1930, […]...
On connaissait déjà les « Boutique Central » (sans « e ») de Ben Yehuda et du 171 Dizengoff, maillons d’une chaîne boulangère et cashère à succès. Celui du 267, à deux pas du Namal et du parc Hayarkon, mérite lui aussi le détour. Plus calme, plus résidentiel, il est le rendez-vous des habitants du quartier, des joggeurs revenus […]...
Ce midi, on suit le conseil d’Amihai Beer, notre blogueur préféré entre Ashkelon et Haïfa, et l’on pousse la porte du D298, au 298 de la rue Dizengoff, à deux pas du Namal, le vieux port devenu quartier maritime branché. La maison ne cherche pas à en mettre plein la vue. Elle fait mieux : […]...
Les puristes feront la moue. Les gourmands, eux, s’en moquent. Chez FU Sushi, à deux pas du Namal, sur Dizengoff, on revendique la fusion sans état d’âme. Le nom annonce la couleur, l’assiette confirme : Japon, Thaïlande, Chine ou Vietnam jouent ici la même partition avec l’accent de Tel Aviv. Le délicat ramen aux nouilles […]...
On y revient toujours. Dans une ville où les adresses naissent, disparaissent et changent de mode à toute allure, Lehamim demeure une valeur sûre. Sur Dizengoff, cette boulangerie créée par Uri Scheft continue de faire ce qu’elle sait faire de mieux : du vrai pain, de belles viennoiseries et un café qui donne envie […]...
Il faut savoir qu’il est là. Même son enseigne semble vouloir passer inaperçue, prêtant à confusion. Caché derrière la place Dizengoff, dans l’ancienne maison de style International Ben Ami, transformée en hotel dans les années 1990, sous le nom de Reception, devenu un maillon chic et sans tapage du groupe Fattal/Leonardo, cultivant avec bonheur l’art […]...
On y était venu en juin pour son charme discret, sa terrasse paisible et son allure de café de quartier chic niché au rez-de-chaussée d’une élégante maison Bauhaus, à l’angle de Frishman et de Shlomo HaMelekh. On y revient parce que l’adresse confirme tout le bien qu’on en pensait. Pour un déjeuner sans heurt, le […]...
Il faut parfois quitter les grands boulevards pour trouver les plus jolis réveils de Tel Aviv. A deux pas de la place Dizengoff, sur un petit square discret de la rue Beilinson, « Goodboy Goodcoffee » joue les cafés de voisinage où l’on vient autant pour le calme que pour la qualité de la tasse. Quelques tables […]...
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